A l’initiative du directeur régional du Commerce et de l’Industrie, Kouadio Kouakou Ferdinand, une équipe de l’Agence emploi jeunes et de l’Anader s’est rendue, le mercredi 27 août 2025 dans le village d’Allangoua-Ngbessou dont il est originaire.
Il s’agissait pour lui, en initiant cette rencontre avec ces deux structures d’informer les femmes et jeunes de ce village de s’approprier les mécanismes existants au sein de l’Agence emploi jeunes en termes d’employabilité et de financement de projets ainsi que l’accompagnement du ministère d’Etat, ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des productions vivrières.
Pour ce qui est de la sécurité alimentaire, l’expert de l’Anader, Kotchi Boka, a informé des projets en cours dans la zone. Il s’agit des spéculations riz, riz irrigué, riz des bas-fonds, maïs et manioc, des projets exécutés par l’Anader. Quant à monsieur Kra Karim, Conseiller en insertion, à l’Agence emploi jeunes de Yamoussoukro, il a instruit l’assistance sur les différents mécanismes d’emploi et de financement de projets.
« Le premier axe que nous faisons, quand vous allez arriver, dans nos locaux, vous allez vous allez entendre d’emplois salariés, emplois salariés. (…). L’Etat a mis ce dispositif pour permettre aux jeunes, c’est à dire dès qu’ils finissent un stage, les BTS qui font 45 jours, ou bien les BTS qui font trois mois, ou les masters ou qui font six mois, et de se rendre à l’agence Emploi jeune pour que nous puissions leur trouver des stages. On va vers les entreprises, on recueille les besoins et ensuite on les met en relation avec les jeunes pour que les jeunes puissent avoir ces stages. Pendant ce stage, le jeune bénéficie de 15 000 francs par mois, c’est à dire s’il fait trois mois, il a 45000. Ça peut l’aider après à rédiger son rapport. On a les stages de qualification, il y a des entreprises aujourd’hui, quand il veut t’embaucher, il te demande d’avoir une expérience professionnelle. Souvent, on te dit d’avoir un an, deux ans, trois ans d’expérience, mais qui va former les jeunes à avoir une expérience. L’Etat a mis ce dispositif pour permettre aux jeunes vraiment d’acquérir une expérience. On les met en entreprise six mois, renouvelable une fois. C’est-à-dire, ils ont un an, un an jusqu’à un an pour avoir une expérience. Et durant cela, l’agence Emploi jeune donne 45.000 FCFA.
Les questions-réponses entre les populations et les deux experts ont permis d’affiner leurs connaissances sur les dispositifs d’employabilité et de financement de projets mis en œuvre par le ministère de la Jeunesse et le ministère d’Etat, ministère de l’Agriculture.
« En tant que cadre du village, il est de mon devoir de promouvoir auprès des femmes et des jeunes, tous les mécanismes mis en place par le gouvernement pour leur autonomisation. Je me réjouis que ce soit une rencontre pleine d’enseignements pour les uns et les autres », s’est réjoui, Ferdinand Kouadio, Dr du Commerce et de l’Industrie de Yamoussoukro, fils du village.
Traoré Yacouba Diarra