Une volonté politique affichée. Le président de la République, Alassane Ouattara fait de la jeunesse, un acteur majeur et incontournable du développement de la Côte d’Ivoire. Depuis son accession à la magistrature suprême en 2011, il a placé la jeunesse au cœur de sa politique. Cet engagement s’est matérialisé par des programmes concrets d’insertion professionnelle, le financement de l’entrepreneuriat via le PJ-Gouv, les Travaux à haute intensité de main-d’œuvre (Thimo), la création des centres de service civique, l’école de la deuxième chance… Depuis 2011, le gouvernement a fait de la jeunesse ivoirienne une force de propositions active, l’associant de manière systématique à l’élaboration des politiques publiques. Le Président Ouattara avait décrété 2023 « Année de la Jeunesse ». « L’Année de la Jeunesse 2023 » a marqué un tournant avec plus d’un million de jeunes directement impactés par le Programme Jeunesse du Gouvernement (PJ-Gouv 2023-2025), bénéficiant d’un investissement de 535,8 milliards de FCFA. Ce programme a accéléré l’insertion professionnelle, le financement de projets (1 milliard F CFA pour les startups), et la construction d’infrastructures. « L’Année de la Jeunesse » a conduit à l’adoption d’un programme gouvernemental construit avec la participation de 21 ministères et plus de 307 organisations de jeunesse. Cette dynamique de concertation tire sa source déjà en janvier 2018, lors des états généraux de la jeunesse. Une réalité tangible matérialisée par la prise en compte permanente des aspirations des jeunes. Depuis 2011, le gouvernement a fait de la jeunesse ivoirienne une force de proposition active, l’associant de manière systématique à l’élaboration des politiques publiques. Les Travaux à haute intensité de main-d’œuvre (Thimo) ont également impacté significativement la jeunesse ivoirienne en offrant un emploi temporaire, un revenu et une formation à des milliers de jeunes sans qualification. Ce programme réduit la précarité, favorise l’autonomisation financière et l’entrepreneuriat, tout en réhabilitant des infrastructures locales. Ce sont des milliers de jeunes qui ont bénéficié de ce programme depuis son exécution. « L’année dernière, c’est un peu plus de 4 800 jeunes qui ont été mis en activité dans les différentes communes de Côte d’Ivoire. L’idée du gouvernement était de doubler ce chiffre dans le cadre de l’année de la jeunesse. Mais avec l’appui, notamment de la Banque mondiale, nous sommes heureux d’annoncer 5 900 jeunes supplémentaires. Ce qui fait passer l’objectif de 10 000 à 15 900 jeunes », avait déclaré le ministre Mamadou Touré. Selon Mamadou Touré, toutes ces actions montrent la volonté politique du chef de l’État à amplifier les initiatives au bénéfice de la jeunesse. Dans l’optique de construire un citoyen modèle, capable de conduire la Côte d’Ivoire vers son développement harmonieux, le gouvernement a décidé, à travers une politique ambitieuse, de réaliser plusieurs centres de service civique sur l’ensemble du territoire national. Ces centres, gérés par l’Office du service civique national (Oscn), sont des structures de resocialisation, de formation professionnelle et de renforcement civique pour les jeunes vulnérables, déscolarisés ou sans emploi. Ils offrent une formation qualifiante de six mois à un an (type civilo-militaire) pour favoriser l’insertion socio-professionnelle. Ces centres de service civique ont un impact majeur en offrant une seconde chance aux jeunes déscolarisés, vulnérables ou sans emploi, âgés de 16 à 35 ans. Ainsi, le gouvernement prévoit l’implantation d’au moins un centre de service civique dans chacun des 12 districts du pays pour soutenir les centres déjà existants. L’emploi des jeunes et des femmes est la deuxième priorité de l’action gouvernementale. « L’école de la deuxième chance » fait partie des réponses que le gouvernement apporte à cette problématique. Elle permet à des jeunes motivés, sans diplôme ni qualification professionnelle, d’acquérir des aptitudes et compétences pour construire leur projet d’insertion sociale et professionnelle. L’objectif général est de former des milliers de jeunes dans les métiers de la grande distribution avec l’appui des professionnels du secteur. Ces jeunes vont répondre aux besoins quantitatifs et qualitatifs en ressources humaines des entreprises confrontées au manque d’une main-d’œuvre formée pour accompagner le développement du secteur de la grande distribution. Le programme réduit le chômage grâce à des apprentissages pratiques dans des secteurs porteurs (BTP, mécanique, grande distribution…). Il est clair que, sous la présidence d’Alassane Ouattara, la jeunesse n’est plus un simple sujet de politiques publiques, mais un co-auteur des programmes qui la concernent. La jeunesse ivoirienne est désormais un partenaire à part entière du développement. Elle est passée du statut d’auxiliaire des acteurs politiques à celui de co-auteur des politiques publiques.
G.K






































































