Longtemps perçue comme une période de vaches maigres, après les dépenses liées aux fêtes de fin d’année, la « janviose » disparaît progressivement en Côte d’Ivoire. Ce, grâce aux politiques sociales et économiques du Président Alassane Ouattara, qui permettent aux Ivoiriens d’aborder le mois de janvier avec plus de sérénité.
Les fonctionnaires et agents de l’État figurent parmi les premiers bénéficiaires de cette politique volontariste. Depuis 2022, ils perçoivent une prime exceptionnelle de fin d’année, communément appelée « prime ADO ». Une mesure salutaire qui leur permet de maintenir leur niveau de vie après les fêtes. Initialement fixée à un tiers du salaire indiciaire, cette prime a été substantiellement revalorisée. Depuis janvier 2026, elle est portée à deux tiers du salaire indiciaire mensuel, traduisant la ferme volonté du Chef de l’État de faire profiter les travailleurs des fruits de la croissance.
Cette dynamique de justice sociale s’étend également aux retraités. À la veille du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le Président Alassane Ouattara a annoncé la revalorisation de la prime exceptionnelle des retraités, qui passe de un tiers à deux tiers de la pension mensuelle, à compter de septembre 2025.Une avancée majeure, surtout dans un pays où un ancien chef d’État avait déclaré : « Je n’augmenterai pas un sou aux fonctionnaires ». Alassane Ouattara, lui, a fait ce que peu de gouvernements sont capables de réaliser.
Au-delà de cette prime exceptionnelle, le gouvernement a engagé plusieurs réformes structurelles majeures pour soulager durablement les ménages. Il s’agit notamment de l’extension de l’indemnité contributive au logement à l’ensemble des agents de l’État, alors qu’un tiers en était jusque-là exclu, ainsi que de sa revalorisation de 20 000 FCFA par mois, y compris pour les Forces de défense et de sécurité. À cela s’ajoutent la revalorisation de la prime mensuelle de transport, restée inchangée depuis 2008, et l’augmentation historique des allocations familiales, passées de 2 500 FCFA à 7 500 FCFA par enfant et par mois. Entrées en vigueur depuis août 2022, ces mesures représentent un effort budgétaire additionnel de plus de 227 milliards de FCFA par an pour l’État ivoirien.
En 2024, le champ des bénéficiaires s’est élargi aux retraités du secteur formel, soit environ 220 000 personnes, dont près de 120 000 affiliées à la CNPS et environ 100 000 à la CGRAE. Une action forte qui renforce la consommation intérieure et soutient l’activité économique.
Autre décision majeure du Président Ouattara : la revalorisation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), passé de 60 000 FCFA à 75 000 FCFA depuis le 1er janvier 2023. Une dynamique vertueuse qui permet à l’Ivoirien, même après avoir célébré les fêtes de fin d’année, de garder le sourire en janvier.
Face aux effets de l’inflation mondiale, le gouvernement a réagi avec célérité. Affichage obligatoire des prix des produits de grande consommation, contrôle renforcé des marchés, fixation de prix rémunérateurs pour les produits agricoles stratégiques comme le cacao et la noix de cajou : l’État agit pour protéger les populations. Le maintien du plafonnement des prix des carburants, grâce aux subventions publiques, participe également à contenir la flambée du coût de la vie.
Fulbert Yao






































































