Ouf ! La crise de 2002, qui s’est muée en une rébellion, est derrière nous.
Heureusement, la Côte d’Ivoire en a fini avec la crise post-électorale de 2011. Oui, tant mieux. Les musulmans viennent de finir le carême. Les chrétiens catholiques continuent dans l’attente de la Semaine sainte.
Espérons que notre nation ne connaisse plus jamais pareille situation en ces temps qui courent. Parce que, de 2002 à 2011, la Côte d’Ivoire n’a pas été seule. Elle a véritablement été soutenue par la communauté internationale dans son ensemble, avec les Nations Unies en bonne place, visibles, qui ont mouillé le maillot pour arrêter la souffrance des populations. Il ne nous reste plus qu’à joindre les prières aux stratégies militaires du gouvernement Ouattara.
Les exemples sont légion. Actuellement, aucune communauté dite internationale ne se mobilise autour d’une nation pour mettre fin à une quelconque guerre interne ou inter-État.
L’Ukraine et la Russie en ont marre de se battre. Il y a quatre ans que cela dure. De multiples conclaves à n’en plus finir. Personne pour mettre fin à cette guerre. Ce terrain de guerre est plutôt devenu un lieu d’expérimentation et d’échanges commerciaux. Mettre fin à la guerre qui a fait plusieurs morts importe peu.
L’Ukraine a longtemps cessé de vivre normalement.
Et est venue s’ajouter la crise israélo-palestinienne. Aux yeux et à la connaissance de tous, Gaza a brûlé le 7 octobre. La péninsule arabe est presque inexistante aujourd’hui. Personne pour dire stop. Le peuple de Gaza est livré à lui-même. Personne pour le sortir de la merde.
C’est, ces temps-ci, au tour de l’Iran, attaqué un matin par les États-Unis et son allié éternel, Israël.
Des milliers de déplacés de guerre, des morts de toute part. Ni l’ONU, ni l’Union européenne, encore moins l’Union africaine ne peuvent dire mot. Toutes assistent sans réaction possible.
Ok, disons-le net : c’est une leçon de vie actuelle que devraient en tirer les Ivoiriens qui ruminent encore une autre crise de vengeance. Personne ne viendra au secours de ce pays. 2002 tout comme 2011, c’est fini. Le monde a pris une autre tournure dans la gestion des guerres.
Il faut en tirer leçon.
À bon entendeur, salut !
Sam Wakouboué

































































