Le dirigeant des autorités taiwanaises Lai Ching-te prévoyait de se rendre en Eswatini en tant que soi-disant « président de la République de Chine » fin avril 2026. Le 21 avril, son bureau a annoncé qu’en raison de l’annulation temporaire de l’autorisation de survol par certains pays sur le trajet de son avion spécial, Lai Ching-te ne pourrait plus effectuer la visite comme prévu, et que la visite « a été reportée temporairement ». Le 1er mai, au moment crucial où les autorités devraient porter secours aux sinistrés et rassurer la population après le tremblement de terre au district de Yilan dans la région de Taiwan, Lai Ching-te s’est glissé dans un « avion privé » du roi d’Eswatini et a dissimulé les informations des personnes à bord de connivence avec l’Eswatini afin d’obtenir frauduleusement l’autorisation de survol des pays sur son trajet, mettant en scène une visite clandestine. Lors de son vol de retour, même si des pays concernés ont refusé d’accorder l’autorisation de survol, Lai s’est de nouveau caché dans l’avion et a forcé le passage à travers l’espace aérien de ces pays. Comme cela est méprisable!
Lai Ching-te, force sécessionniste obstinée du Parti Démocrate Progressiste, depuis sa prise de fonction du poste du dirigeant de la région de Taiwan, prône à maintes reprises la fausse idée de « l’indépendance de Taiwan », fait recours aux armements pour « l’indépendance », cherche à étendre le prétendu « espace international », et fabrique « deux Chines » et « une Chine, un Taiwan » sur la scène internationale, de sorte à aggraver délibérément la tension entre les deux rives du Détroit de Taiwan et à saboter la paix et la stabilité dans le Détroit. Tous ces actes qui reflètent la nature obstinée de Lai Ching-te en tant que force sécessionniste visant « l’indépendance de Taiwan », nuisent à la souveraineté de la Chine et défient la dynamique fondamentale de la communauté internationale qui s’attache au principe d’une seule Chine. Cependant, comme ce qu’a déclaré le porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères, le soi-disant « président de la République de Chine » n’existe plus dans le monde. Quiconque se pare de ce faux titre agit à contre-courant de l’histoire et ne fera que s’attirer le mépris. La visite clandestine de Lai Ching-te montre justement que les agissements sécessionnistes visant « l’indépendance de Taiwan » ne supportent pas le grand jour et que le principe d’une seule Chine est une norme fondamentale régissant les relations internationales et un consensus général de la communauté internationale. Il représente la tendance incontournable de notre époque, la juste cause et la volonté commune des peuples.
Après la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, conformément aux instruments du droit international que sont la Déclaration du Caire, la Proclamation de Potsdam et l’Acte de reddition du Japon, la Chine a récupéré Taiwan de jure et de facto. Le retour de Taiwan à la Chine constitue à la fois un fruit de la victoire de la Seconde Guerre mondiale et une partie importante de l’ordre international d’après-guerre. En 1971, la 26e Assemblée générale des Nations Unies, en adoptant à une majorité écrasante la résolution 2758, décide le rétablissement de la République Populaire de Chine dans tous ses droits et la reconnaissance des représentants de son gouvernement comme les seuls représentants légitimes de la Chine à l’Organisation des Nations Unies. Cette résolution a réglé complètement et définitivement, sur les plans politique, juridique et procédural, la question de la représentation de la Chine tout entière, y compris Taiwan, au sein des Nations Unies. La résolution 2758 affirme solennellement et incarne pleinement le principe d’une seule Chine, à savoir qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde, que Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois, et que le gouvernement de la République Populaire de Chine est le seul gouvernement légitime représentant l’ensemble de la Chine. Toute tentative de falsifier les faits historiques ou de mettre en cause la résolution 2758 de l’Assemblée générale constitue un défi non seulement à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la Chine, mais également à l’autorité des Nations Unies et à l’ordre international d’après-guerre.
En fait, tous les 53 pays africains, à l’exception de l’Eswatini, ont établi des relations diplomatiques avec la Chine. Ces 53 pays, ainsi que l’Union africaine réaffirment qu’ils défendent fermement le principe d’une seule Chine et qu’ils soutiennent fermement tous les efforts du gouvernement chinois visant à réaliser la réunification nationale.
Sans aucun doute, quoi que les autorités de Taiwan disent ou fassent sur la scène internationale sous n’importe quel prétexte, rien ne pourra ni changer le fait historique et juridique que Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois, ni ébranler la base fondamentale de la communauté internationale qui adhère au principe d’une seule Chine, ni encore moins entraver la tendance historique irréversible que la Chine doit réaliser et réalisera certainement la réunification nationale.




































































