La capitale du Sanwi est en ébullition à l’approche du samedi 30 mai 2026. Aboisso accueille cette année la célébration officielle de la Fête des Mères, sous l’égide de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara. Cette décentralisation annuelle, ancrée dans la politique de proximité de l’épouse du chef de l’État, met la région sous les feux des projecteurs nationaux.
Des confins de Grand-Bassam aux plantations d’Adiaké, en passant par Tiapoum et le cœur économique d’Aboisso, la mobilisation des populations franchit un palier sans précédent dans les quatre départements du Sud-Comoé. L’ensemble des composantes sociales, des groupements agricoles féminins aux chefferies traditionnelles, s’accorde pour réserver un accueil populaire mémorable à celle que les Ivoiriens appellent affectueusement la « vagabonde de la charité ».
Cette ferveur populaire s’appuie sur une organisation logistique millimétrée, portée par une union sacrée de tous les cadres et élus de la région. En première ligne, le Président du Conseil régional du Sud-Comoé et Président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), le Dr Eugène Aka Aouélé, supervise personnellement les commissions de travail pour garantir le succès total de cette édition. À ses côtés, une synergie d’action exemplaire s’est mise en place avec les leaders des grands pôles de la région : le Ministre, Député-Maire d’Adiaké, Hien Sié Yacouba, et le Ministre, Maire de Grand-Bassam, Jean-Louis Moulot. Ensemble, avec les maires, députés, sénateurs et l’ensemble des autorités préfectorales et locales du Sud-Comoé, ils unissent leurs forces et leurs ressources pour réussir ce pari collectif.
Les infrastructures d’accueil, les circuits de transport pour les délégations de femmes rurales et l’aménagement du site officiel des festivités, le Stade Omnisports Eugène Aka Aouélé d’Aboisso, font l’objet d’un suivi quotidien par ce comité local inclusif. C’est dans cette enceinte sportive que convergeront, dès 09 heures du matin, les vagues de délégations venues des quatre coins de la région. L’enjeu est de taille pour les élus : démontrer la capacité d’union, de cohésion et d’action de toute la région autour des valeurs de solidarité, de reconnaissance et de cohésion sociale portées par l’action sociale de la Première Dame.
Le volet social demeure le pivot de cette journée historique. À l’instar des précédentes éditions à travers le pays, les femmes du Sud-Comoé recevront de nombreuses actions de solidarité pour améliorer le quotidien des familles. Outre les traditionnelles cargaisons d’équipements agricoles et de matériel destiné aux métiers de la couture ou de la coiffure, l’innovation s’invite au cœur des festivités. L’autonomisation des bénéficiaires s’oriente désormais vers l’ère de la modernité technologique avec l’octroi d’outils numériques, de kits de connectivité et d’équipements digitaux conçus pour propulser les micro-entreprises féminines locales dans l’économie connectée.
Sur le plan financier, les dynamiques économiques régionales connaîtront un coup d’accélérateur ciblé. Déjà bénéficiaires des vagues de financement du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI) mis en place par la Première Dame, les laborieuses femmes de la région verront cette célébration offrir de nouvelles opportunités de crédits et d’allégements spécifiques liés à ce fonds d’autonomisation.
Pour maximiser l’impact de ces largesses, le Dr Eugène Aka Aouélé, messieurs Hien Sié Yacouba, Jean-Louis Moulot et toutes les équipes locales s’engagent dans un suivi rigoureux sur le terrain, veillant méticuleusement à ce que chaque don en nature, chaque outil digital et chaque appui financier atteignent directement et en toute transparence sa cible finale dans chacune des localités de la région.
P. N







































































