« Qui veut aller loin ménage sa monture ». La présidente de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Marie-Laure N’Goran, fait de cet adage son credo pour réussir le mandat 2026-2029
Pour son premier acte, une semaine après son investiture, elle a initié un séminaire de formation le samedi 11 juillet 2026 à la Maison de la Presse d’Abidjan.
Quarante-huit participants étaient présents, notamment les membres du Conseil exécutif, ceux du cabinet, ainsi que la directrice de la MPA et des collaborateurs.

Placée sous le thème « Devenir une instance dirigeante à haute performance au service des journalistes : séminaire stratégique de co-construction de la gouvernance du mandat 2026-2029 », la formation a été animée par le Bishop Ange-Maxime Awaka, président fondateur et directeur de l’Institut international des sphères d’influence (IISI).
Dans son discours d’ouverture, Marie-Laure N’Goran a rappelé que cette formation avait pour objectif de construire une équipe performante, capable de produire des résultats concrets et de laisser un héritage durable à l’organisation.
La présidente de l’UNJCI a, par ailleurs, exprimé sa gratitude au formateur et à l’IISI pour leur accompagnement.

Les participants, répartis en groupes de travail, ont été formés à l’identification des responsabilités, des défis et des facteurs clés de succès d’une instance dirigeante performante.
Ils ont également travaillé sur les fonctions et les piliers de la gouvernance, ainsi que sur les principes, règles, mécanismes et pratiques devant guider l’action de l’équipe dirigeante durant ce mandat.
La formation a également porté sur les outils de pilotage stratégique permettant d’améliorer la prise de décision, le suivi des actions et l’efficacité collective de l’instance dirigeante, notamment à travers sept outils.
Il s’agit notamment de la feuille de route, le plan d’action annuel, le tableau des responsabilités, le registre des décisions, le tableau de bord de gouvernance, le tableau de suivi des projets ainsi que le tableau d’évaluation du Conseil exécutif.
Pour Ange-Maxime Awaka, l’enjeu était de permettre aux membres de l’équipe de construire eux-mêmes un modèle de gouvernance adapté à leurs réalités.

La session s’est achevée par l’élaboration d’un code d’honneur. Avec le Bishop Ange-Maxime Awaka, les journalistes ont identifié quatre zones de danger et élaboré des règles inviolables qui s’y rapportent.
Au terme de cette journée de travail, le président fondateur de l’IISI a promis d’accompagner le Bureau exécutif de l’UNJCI tout au long de son mandat de trois ans.
Fulbert Yao





































































