Après la formation, place à la reconnaissance. Dix enseignants-chercheurs et chercheurs ainsi que cinq doctorants porteurs de projets ont reçu, le jeudi 9 juillet 2026, leurs parchemins, au terme d’un renforcement de capacités visant à leur permettre de mieux structurer leurs projets de recherche.
Ces bénéficiaires sont issus de la 3e cohorte du projet « PSF Process-Collab-Innov », un programme structurant dédié à la promotion de la collaboration innovante dans la recherche en Côte d’Ivoire (CIRCI 2024-2026).
Ils ont été formés au Pôle scientifique et d’innovation de Bingerville du 23 juin au 10 juillet 2026. Ils viennent ainsi s’ajouter aux 30 enseignants-chercheurs et chercheurs déjà formés en 2024 et 2025 dans le cadre de ce projet, en lien avec les dispositifs partenariaux de l’IRD (LMI, UMR, JEAI, CoSav, chercheurs en affectation, etc.).

Représentant le parrain, Prof. Daouda Koné, Prof. Kouassi Edouard a salué l’engagement des participants. Il les a encouragés à poursuivre leurs efforts dans la conception et la mise en œuvre de projets innovants.
« Le choix que vous avez fait de venir vous former à produire des projets est l’un des meilleurs choix. Je vous demande de garder la même âme. Un projet entraîne toujours un autre », a-t-il déclaré.
Prof. Kouassi Edouard a, en outre, invité les nouveaux porteurs de projets à continuer de cultiver leurs idées et à les transformer en réalisations concrètes.
Au nom du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Prof. Félicia Johnson a adressé les félicitations du Gouvernement aux participants ainsi qu’à tous les acteurs ayant contribué à la réussite de cette initiative.
Elle a souligné que cette formation répond aux nouveaux défis auxquels les sociétés sont confrontées, notamment dans les domaines du changement climatique, de la santé, de la sécurité alimentaire, de l’énergie et de la transformation numérique.
Prof. Félicia Johnson a également salué la qualité de la coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Cette coopération illustre parfaitement, selon elle, ce que peut produire un partenariat fondé sur la confiance, le partage des connaissances, le renforcement des capacités et la recherche de solutions communes aux grands défis de notre époque.

Pour sa part, Professeure Fatou Scherazade Ouattara-Soro, enseignante-chercheure à l’Université Félix-Houphouët-Boigny et coporteuse du projet, a soutenu qu’au-delà des résultats obtenus, ce programme « laisse un héritage précieux : des compétences renforcées, des partenariats consolidés, des relations humaines enrichies et la conviction que le travail collectif demeure la clé des plus belles réussites ».
Elle a formulé le vœu « que les liens tissés au cours de cette collaboration se renforcent davantage et ouvrent la voie à de nouvelles initiatives porteuses de progrès et d’innovation. Les enseignements tirés de cette expérience constitueront, nous en sommes convaincus, un socle solide pour nos futurs projets ».
La représentante de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), Coulibaly Caroline, a félicité l’ensemble des partenaires impliqués dans la mise en œuvre du projet, déployé depuis trois ans.
Elle a souhaité que cette dynamique de renforcement des capacités se poursuive au-delà du programme, afin que les participants puissent mettre en œuvre leurs projets, avoir un impact sur leurs communautés et contribuer au développement de leurs structures respectives.
Représentant le président de l’Université Félix-Houphouët-Boigny (UFHB), Prof. Ballo Zié, Bomisso Elson a salué l’assiduité et l’engagement des participants tout au long de la formation.

Enfin, au nom des récipiendaires, Dr Konan a salué l’impact de cette formation sur leur parcours scientifique.
« Cette formation ne nous a pas seulement transmis des outils méthodologiques, elle a profondément transformé notre manière de penser, de collaborer et de produire du savoir (…) Nous avons été constamment invités à dépasser nos limites, à élever nos exigences et à inscrire notre action dans une logique de rigueur et d’éthique scientifique », a-t-il souligné.
Pour conclure, il a estimé que cette formation a permis aux bénéficiaires de repartir « différents, mieux formés, mieux outillés et surtout plus conscients de la force de la coopération intellectuelle ».





































































