La compétition de la Fédération de luttes et discipline associées de Côte d’Ivoire (Fldaci) prévue se tenir le samedi 6 juin 2026, à l’Agora de Koumassi a été suspendue par un courrier de la direction générale des sports de la vie fédérale signé par Ayekoué Alain. « J’accuse réception de votre correspondance N° 0010/Adm/SG/FLDACI en date du 18 mai 2026, relative à une notification de suspension émise par Monsieur Allou Honoré Kadjo, président de la Fédération ivoirienne de lutte (Fil). (…). A ce jour, la Fédération lvoirienne de Lutte (FIL) est toujours détentrice de l’agrément N°015/MS/DGSVF du 06-06-2019, et de la délégation de pouvoir N°05 S du 18 juin 2019 du ministère des Sports. De ce fait, elle dispose des prérogatives de puissance publique pour administrer et assumer la gestion de la politique de développement de la lutte sur le toute l’étendue du territoire. En conséquence, je vous demande de bien vouloir surseoir à l’organisation de cette activité illégale, tout en vous priant de renouer le contact avec la Fédération ivoirienne de Lutte, délégataire de pouvoir, en vue d’aplanir les différends pour le développement harmonieux de la lutte en Côte d’Ivoire », indique le courrier. Se conformant à ce courrier, Malo Jean-Noël Directeur technique national (Dtn) et Ouattara Amadou Secrétaire général de la Fldaci ont co-animé une conférence de presse le même samedi pour expliquer le fonds de la suspension de cette compétition. Pour Malo Jean-Noël, la Fldaci existe selon des textes. Poursuivant, il a indiqué que c’est suite à la disparité de la lutte en Côte d’Ivoire sous Allou Honoré, président de la Fédération ivoirienne de lutte (Fil), que cette fédération a été créer. « Cette compétition, on l’organisait dans le but d’avoir une réaction du ministère du sport. Nous remercions le directeur Ayekoué pour sa réaction. Nous restons respectueux des institutions. Nous pensons que ce sont les Institutions qui doivent régler ces différends que nous avons avec la Fédération ivoirienne de lutte. Ce qu’on a toujours constater, c’est qu’il y a plusieurs années, il n’y a pas de compétition de lutte. Nous faisons la lutte pour le bien de nos athlètes, pour le développement de cette discipline.», a déclaré Malo Jean-Noël. Puis d’ajouter : « Nous savions précédemment, avant, qu’il y avait une situation que le ministère a géré dans les années 2010 c’était madame Hortense Kinimo qui était directrice des sports en ce temps. Elle a su régler des problèmes en dégageant tout ce qui était clubs fictifs. C’est ce qui a envoyé Dr Obrou. Quand Dr Obrou est venu, nous savions combien de médailles avions drainé. On avait une trentaine de médailles. Aujourd’hui pour cinq médailles, on félicite cette fédération. Alors qu’il n’y a que trois athlètes qu’on voit. Ce sont les mêmes à tout moment. Il n’y a pas de coin de préparation, ni rien. Donc on leur demande de refaire ce boulot : dégager les clubs fictifs et nous amener à développer cette discipline pour lui donner son rayonnement d’antan ». Pour sa part, Ouattara Amadou, a souligné que c’est à la veille de la compétition que la Fldaci a reçu le courrier. « C’est à la veille de la compétition que nous avons reçu le courrier pour suspension de cette compétition. On a surseoir à cette compétition pour dire que nous respectons l’autorité. Ce que nous soulignons, c’est de ne pas laisser mourir la lutte. Parce qu’ il y a des enfants qui sont dans des clubs. On a notre vice-président qui a effectué le déplacement depuis Gagnoa avec des athlètes. Si on est pas amoureux de la lutte on ne peut faire ça. Les gens veulent lutter, il n’y a pas de compétition. C’est tout cela qu’on décrivait que nous avons été écartés. Parce que quand vous entraînez tous les jours les enfants, ils veulent participer au championnat », a-t-il indiqué. Aussi, il a fait savoir que plusieurs acteurs de la lutte ont été écartés pour avoir relevé des dysfonctionnements au sein de la Fil. « Quand on se plaint on t’écarte et c’est comme cela tout le monde s’est retrouvé à un moment donné écarté. On s’est dit qu’on ne peut pas laisser mourir la lutte, on ne peut pas laisser une personne prendre la lutte en otage. Il ne développe pas la lutte et on est là. Nous demandons humblement que le ministère puisse nous recevoir pour essayer de régler cette situation. Nous n’avons pas demandé de subventions pour organiser cette compétition. C’est sur fonds propre. C’est pour dire qu’on n’attend rien de personne. On veut seulement vivre notre passion. Qu’on ait quand même un droit de regard sur certaines fédérations », a-t-il dit.







































































