Une grande première. Il se tient du 5 au 7 octobre 2026, les Journées foncières d’Abidjan. En sa qualité de haut patron de l’événement, le vice-Premier ministre, ministre de la Défense s’est adressé à l’assemblée de hautes personnalités venues d’Afrique et d’ailleurs, en présence de membres du gouvernement. Et au nom du chef de l’État, Téné Birahima Ouattara a salué cette présence, qui « traduit également notre volonté commune de construire des réponses durables aux défis du développement, de l’investissement et de la cohésion sociale ».
Cette rencontre, assure-t-il, est « un cadre privilégié pour partager nos expériences, poursuivre le dialogue et dégager des solutions concrètes au service de nos populations et de nos territoires ».
C’est en cela que le vice-Premier ministre juge « particulièrement important » le thème de ces journées: « La sécurisation foncière : facteur de cohésion sociale et levier pour l’investissement productif, la création d’emplois et le développement durable ».
De fait, « entre pratiques coutumières et droit moderne, le foncier soulève des défis majeurs que sont entre autres : la sécurisation des droits, l’accès à la terre, l’urbanisation et la prévention des conflits », relève-t-il, soulignant que la terre constitue un levier essentiel de développement, de paix et de cohésion sociale. En Côte d’Ivoire, poursuit-il, « les réformes que nous avons initiées sous le leadership de Son Excellence Monsieur le président de la République ont notamment permis de mieux planifier l’aménagement de nos villes et surtout de renforcer la sécurisation des droits fonciers urbains et ruraux », se satisfait Téné Birahima Ouattara, qui précise que « sécuriser la terre, c’est prévenir les conflits, apaiser les communautés et offrir davantage de sérénité aux agriculteurs, aux familles, aux communautés comme aux investisseurs ».

Puis, se tournant vers les hôtes extérieurs, le vice-Premier ministre fait savoir que les défis du foncier ne concernent pas que la Côte d’Ivoire. « Ils concernent, à des degrés divers, la plupart de nos États. C’est pourquoi, suggère-t-il, nous devons privilégier le partage d’expériences, la coopération et la mutualisation de nos moyens », et « c’est là précisément, tout le sens des Journées foncières d’Abidjan ».
Cette initiative du ministère de l’Agriculture, insiste-t-il, est une aubaine pour « capitaliser nos bonnes pratiques, et d’explorer les innovations, notamment, dans le domaine du numérique ».
« Au cours de ces rencontres, il s’agira de faire émerger des propositions concrètes, adaptées à nos réalités et capables d’améliorer durablement la gouvernance foncière », a recommandé le vice-Premier ministre, ministre de la Défense, avant de déclarer ouvertes les premières Journées foncières qui se déroulent au Parc des expositions de Port-Bouët






































































