C’est à l’unanimité que les conseillers régionaux du Loh-Djiboua ont approuvé le compte administratif 2025 du président Amédé Koffi Kouakou.
Dans la foulée, ils ont également adopté l’état d’exécution du budget primitif de l’exercice 2026, arrêté au mois de mars, qui s’élève à cinquante-trois millions soixante et onze mille quatre cents francs CFA (53 071 400 FCFA).
L’approbation de ces différents actes a eu lieu le samedi 25 avril 2026, à Divo, au cours de la deuxième session du conseil régional au titre de l’exercice 2026.
S’agissant du compte administratif 2025, il fait ressortir un budget global de six milliards cent cinq millions cent soixante-douze mille six cent vingt-quatre francs CFA (6 105 172 624 FCFA).
Sur ce montant, un investissement de deux milliards sept cent soixante-quatre millions deux cent onze mille sept cent quatre-vingt-onze francs CFA (2 764 211 791 FCFA) a été réalisé. Il reste ainsi en caisse un solde de trois milliards trois cent quarante millions neuf cent soixante mille huit cent trente-trois francs CFA (3 340 960 833 FCFA).
Par la voix du président de séance, le doyen d’âge Dogo Basile, les conseillers ont donné quitus au président du conseil régional pour sa gestion, en adoptant ce compte administratif.
Concernant le dernier point inscrit à l’ordre du jour, à savoir l’état d’exécution du budget primitif de l’exercice 2026 à fin mars, celui-ci a également été adopté.
À l’issue de cette session, le président du conseil régional du Loh-Djiboua, Dr Amédé Koffi Kouakou, s’est réjoui du bon déroulement des travaux, marqué par la satisfaction des conseillers quant à la gestion de l’exercice 2025.
Toutefois, il a relevé des difficultés au niveau des investissements. Selon lui, les ressources sont disponibles pour financer les projets prévus, mais leur exécution est freinée par certaines contraintes.
Il a notamment indiqué qu’en premier lieu, « toute la procédure de passation des marchés fait que les projets ne sont pas attribués à temps aux entreprises ».
En second lieu, il a déploré le manque de diligence de certaines entreprises retenues, qui ne respectent pas le rythme souhaité. Pour lui, cette situation n’est pas acceptable, car « les populations attendent beaucoup du conseil régional ». Il a, par ailleurs, rappelé l’engagement du président de la République en faveur de la décentralisation.
À ce titre, il souhaite que les procédures soient suffisamment allégées afin de permettre aux conseils régionaux et aux mairies de fonctionner dans de meilleures conditions et d’exécuter efficacement les projets programmés.
« Nous disposons de ressources importantes destinées aux projets, qui malheureusement ne peuvent pas être décaissées. Tant que les infrastructures ; écoles, forages, collèges ou centres de santé ne sont pas réalisées, les fonds ne peuvent être engagés. C’est ce que nous constatons », a-t-il regretté.
Le président du conseil régional a annoncé son intention de porter ces préoccupations à la tutelle, afin que des mesures soient envisagées pour améliorer les procédures d’attribution des marchés.
Enfin, il a lancé un appel aux entreprises attributaires des marchés publics : « Nous demandons aux entreprises qui remportent les appels d’offres d’être plus diligentes dans la mise en œuvre des projets dans nos différentes localités », a-t-il exhorté.





































































