91 % de taux de survie. C’est le résultat enregistré entre 2019 et 2025 chez les prématurés et les nouveau-nés de faible poids pris en charge grâce aux soins mère kangourou (SMK) en Côte d’Ivoire, indique infas sur son reseau social, citant le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique
Le soin kangourou repose sur trois principaux piliers : le contact peau à peau, l’allaitement maternel exclusif et un accompagnement adapté de la mère et de l’enfant.
À ce jour, 22 unités de soins mère kangourou sont réparties sur l’ensemble du territoire national, permettant une meilleure prise en charge des prématurés et des nourrissons de faible poids.
Au-delà des soins kangourou, la Côte d’Ivoire poursuit également ses efforts dans la prise en charge de la fistule obstétricale. Sept centres spécialisés, implantés notamment à Man, Bouaké, Bondoukou, Korhogo, San Pedro, Gagnoa et Séguéla, contribuent à la prise en charge des femmes touchées par cette pathologie.
Ces avancées montrent que la lutte contre la mortalité néonatale peut aussi s’appuyer sur des solutions simples, accessibles et fortement centrées sur l’humain. Le contact entre la mère et son nouveau-né demeure ainsi au cœur de cette approche de soins.
Fulbert Yao






































































