Invitée d’honneur de la 63e session de formation de l’Union des journalistes africains (UJA), la Côte d’Ivoire a été particulièrement distinguée à l’occasion de cette rencontre qui s’est tenue du 22 août au 10 septembre 2026, au Caire, en Égypte. Une présence qui traduit, une fois de plus, la place qu’occupe la presse ivoirienne dans le paysage médiatique africain.
Aux côtés de représentants de onze autres pays africains, la présidente de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), Marie Laure N’goran, a salué l’honneur fait à la Côte d’Ivoire et à son organisation professionnelle.
Au nom de la faîtière et de l’ensemble de la presse ivoirienne, elle a exprimé sa profonde gratitude à l’UJA ainsi qu’aux autorités de la République arabe d’Égypte pour la qualité de l’accueil et l’organisation de cette session.
Pour la présidente, cette distinction dépasse le cadre de l’organisation qu’elle dirige. Elle constitue également une reconnaissance du travail accompli quotidiennement par les journalistes ivoiriens en faveur d’une information libre, professionnelle et responsable.
« Je suis particulièrement fière que la Côte d’Ivoire compte deux représentants à cette session. C’est pour nous une double opportunité : une session de formation, mais aussi une visite de partage d’expériences avec nos frères africains », a-t-elle déclaré.
Marie Laure N’goran a, par ailleurs, insisté sur l’importance de la coopération entre les médias africains face aux nouveaux défis qui se posent au secteur. À ses yeux, la montée des fausses informations, l’essor de l’intelligence artificielle et les enjeux liés aux changements climatiques, notamment la préservation de l’eau, imposent davantage de solidarité et d’échanges entre professionnels du continent.
« Cette rencontre est d’une importance capitale pour notre continent. À l’heure des fake news, de l’intelligence artificielle et des défis climatiques comme la préservation de l’eau, la coopération médiatique africaine n’est plus une option, c’est une nécessité », a-t-elle souligné.
La présidente de l’UNJCI a ainsi appelé les journalistes africains à tirer profit de leurs expériences respectives, particulièrement de l’expérience égyptienne, afin de renforcer leurs compétences et de contribuer davantage au rayonnement du continent.
« Apprenons de l’expérience égyptienne, partageons nos expériences, et repartons plus forts pour mieux servir nos peuples et améliorer l’image de notre continent », a-t-elle conclu.
Fulbert Yao avec Sercom






































































