L’orpaillage illégal qui détruit la forêt et les terres cultivables, pollue les eaux, installe l’insécurité dans les zones où opèrent ces clandestins, suscite l’indignation des Ivoiriens. Devant ce péril qui fait perdre plus de 4000 milliards de Fcfa par an à la Côte d’Ivoire, l’Ong Action Justice exige une réponse « ferme, coordonnée et collective », lit-on dans un communiqué publié par son Président du conseil d’administration.
Elle appelle à « un durcissement des contrôles sur le terrain, ainsi qu’une rigueur dans l’attribution et le suivi des agréments d’exploitation artisanale et semi-industrielle de l’or ». Pour l’Ong, il est impératif de mener « des enquêtes rigoureuses afin d’établir clairement les responsabilités » de certains propriétaires terriens et représentants locaux de l’administration qui feraient preuve d’une « complicité ou d’une tolérance passive ».
Dans ce combat contre ce fléau, l’Ong Action Justice salue les opérations de déguerpissement menées par le gouvernement Ivoirien pour détruire le matériel et arrêter ces clandestins qui narguent les autorités dans des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.
« Ces actions traduisent une volonté politique forte de renforcer le cadre sécuritaire et judiciaire face à un phénomène qui dégrade gravement nos écosystèmes, effrite le tissu social et trouble l’ordre public », souligne avec satisfaction le communiqué.
Nomel Essis





































































