Attention à ce qui se passe au Mali actuellement entre la Junte militaire au pouvoir dans ce pays et les groupes terroristes du Jnim et de l’Azawad. Dans la situation que se trouve le pays voisin, il a besoin de soutiens significatifs par principe de la solidarité sous-régionale. Par principe de la préservation de la paix dans la zone de la sous-région Ouest-Africaine. Il faut agir. Il faut aider le pays voisin. Empêcher ainsi que la gangrène ne se propage de pays en pays et saboter ainsi les autres pays de la région.
Mais une question demeure fondamentale dans cette affaire.
Qui pour aider le Mali ?
Sous la présidence de François Hollande, lors de l’intervention française au Mali (Opération Serval) débutée en 2013, la ville de Kidal a été libérée au sens d’une reprise par l’armée malienne et a été sécurisée par les forces spéciales françaises. La France a réagi en ce temps parce que le Mali tenait un accord avec la France. Aujourd’hui, le Mali s’est désolidarisée de toutes les institutions régionales et la France pour se lier à la Russie de Poutine. Le Mali a désormais tourné dos à la France, à la CEDEAO, à l’union Africaine, à toute la communauté internationale dans son ensemble à part la Russie, son seul allié actuel sur terre. Alors, par principe des choses, il revient à la Russie de Poutine d’engager le combat, verser le sang pour sortir le Mali de cette situation difficile. Comme la France l’avait fait en 2013 avec la France de Hollande.
Mais le groupe de défense Russe Wagner stationné dans la cité, a préféré négocier une zone sécurisée avec le groupe Azawd pour sortir ses soldats de Kidal laissant derrière eux leurs armes aux mains des djihadistes qui ont pris la cité, selon les informations publiées par les médias français. Les autres institutions internationales tout comme les pays de la CEDEAO pourraient agir pour aider le pays ami. La difficulté dans ce cas serait la remise en place de la confiance brisée entre le Mali et ses institutions sous régionales et internationales à qui ce pays a tourné dos. Une chose reste solide, il faut sauver le pays voisin pour préserver la paix dans la sous-région et donner exemple aux amateurs des coups d’Etat dans la zone qui auront compris à partir de l’exemple malien que seule la démocratie préserve la paix dans un État.
Sam Wakouboué
































































