A l’instar des centrales syndicales en Côte d’Ivoire, la confédération syndicale plateforme nationale des travailleurs a célébré ce vendredi 1er mai 2026, la fête du travail. La cérémonie a eu lieu à Cocody Bonoumin.
S’exprimant à cette occasion, le président de la Plateforme nationale, Zadi Théodore Gnagna, a salué les avancées sociales enregistrées ces dernières années, notamment la revalorisation des frais de transport, l’extension du treizième mois aux retraités, ainsi que l’augmentation du SMIG et des minima catégoriels.
Il a toutefois estimé que ces mesures demeurent insuffisantes face à la cherté de la vie et aux attentes des travailleurs.
Abordant la question de la trêve sociale arrivant à échéance en 2026, Zadi Gnagna a indiqué que son organisation souhaite d’abord la clarification de son statut avant toute nouvelle signature d’accord.
Selon lui, la Plateforme nationale est reconnue comme centrale syndicale par un arrêté ministériel signé en 2019, mais continue d’être assimilée à une faîtière.
Concernant les revendications salariales, il a dénoncé le niveau actuel du SMAG, qu’il juge inadapté au contexte économique.
« Nous souhaitons que le SMAG soit revalorisé de 75 000 à 120 000 francs CFA afin de permettre aux travailleurs concernés d’avoir de meilleures conditions de vie », a-t-il déclaré.
Le président de la confédération a également demandé la hausse des indemnités de logement dans le secteur agricole, proposant leur relèvement à 30 000 francs CFA pour les ouvriers et 100 000 francs CFA pour les cadres.
Fulbert Yao







































































