Kossandji a été frappée par des violences tragiques.
Hier, dès que nous avons été informés des premiers faits, nous nous sommes rendus sur place avec le corps préfectoral, alors que nos forces de sécurité achevaient de rétablir le calme. Je veux saluer leur très grande réactivité et leur professionnalisme.
J’ai pu rencontrer avec émotion les populations et partager la douleur des familles endeuillées.
À celles et ceux qui ont perdu un proche, comme aux blessés et à leurs familles, nous avons exprimé notre compassion la plus profonde et présenté les condoléances les plus attristées du Président de la République Alassane Ouattara.
Face à la gravité de ces faits, nous avons rappelé à tous que, conformément aux principes de notre État de droit, les auteurs de ces actes seront identifiés, interpellés et traduits devant la justice.
À la veille du 7 août, face à notre Histoire, tout nous rappelle que l’unité de la Côte d’Ivoire est notre bien le plus précieux : elle se protège, elle se cultive et elle se défend chaque jour.
À Kossandji comme partout dans notre pays, la fraternité et la tolérance, la paix et le vivre-ensemble doivent toujours avoir le dernier mot.
Patrick Achi





































































