Après quatre ans d’interruption, Bondoukou a renoué avec son plus grand rendez-vous culturel.
Placée sous le thème « La culture en héritage, l’unité en partage », la 13e édition du Festival du Zanzan s’est tenu du jeudi 13 au 15 août 2026 au stade du Cafop.
Trois jours pour célébrer la résilience d’un district qui revendique sa diversité comme une force. A l’ouverture, devant une foule nombreuse venue de tout le Gontougo, le président du Conseil régional, le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani, a donné le ton de cette édition placée sous le signe de la cohésion.

« Nous devons être ensemble. Lorsqu’on est ensemble, nous sommes forts », a-t-il martelé, lançant un appel direct aux cadres et élus : « J’appelle tous les cadres et élus du Zanzan à se mettre ensemble pour développer le Zanzan ».
Pour le ministre d’État, le festival est bien plus qu’une fête. C’est un conservatoire vivant où « chacun avec sa diversité, chacun avec ses principes, mais le tout, c’est que nous sommes ensemble et nous vivons bien ensemble ». Un message de cohésion salué par les autorités locales. L’ambition est désormais de dépasser le cadre régional. « Ce festival ne doit pas se résumer seulement au niveau de notre district. Il doit aller au-delà pour atteindre les autres régions de la Côte d’Ivoire et montrer à la face du monde que nous avons un patrimoine très précieux », a promis le président du Conseil régional, qui a annoncé le renforcement des moyens pour la prochaine édition. A la clôture de ce grand rendez-vous, le Sénateur Kossonou Kouassi Ignace, représentant le ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani, a salué les populations pour la belle mobilisation durant les trois jours.

Selon la coordinatrice de l’activité, Kouamé Désirée épouse Kouadio, conseillère régionale du Gontougo, cette initiative vise à accompagner les femmes dans la valorisation de leur savoir-faire et à faire découvrir les traditions culinaires des différentes communautés du district.« Nous avons accompagné les femmes et présenté les différentes spécialités culinaires d’une dizaine d’ethnies, notamment les Lobi, les Bron, les Nafana, les Dêgha et les Koulango, pour montrer que dans le Zanzan, nous avons de bons plats », a-t-elle expliqué.
Kouadio Gbangbo André, Préfet de région a abondé dans le même sens que son prédécesseur. Il a salué les filles et fils du Gontougo pour leur implication à la réussite de cette édition.





































































