À l’occasion de la dédicace du quatrième ouvrage de Moussa Traoré, plusieurs personnalités se sont prononcées, dont l’ancien ministre, vice-président du PDCI-RDA, Gnamien Yao.
Au nom du parti, il a salué le livre du journaliste. Toutefois, Gnamien Yao a, regretté l’absence de la figure d’Henri Konan Bédié dans l’ouvrage présenté.
Pour lui, « Il ne saurait y avoir d’Houphouët en 2026 sans Henri Konan Bédié », insistant sur le rôle central de l’ancien chef de l’État dans la transmission de l’héritage houphouëtiste.
Selon lui, l’œuvre de Félix Houphouët-Boigny est « multiple » et « plurielle », et ne peut être dissociée de ceux qui en assurent la continuité.
« L’héritage ne vaut que par celui à qui il est légué », a-t-il soutenu.
Il a, par ailleurs, rejeté l’idée d’un quelconque « dé-houphouëtisme », estimant que cette culture politique demeure profondément ancrée dans la société ivoirienne.
Au nom du PDCI, l’ancien ministre a acheté 10 exemplaires du livre, en vue de son exploitation auprès des militants.
Il a invité en outre l’auteur au siège du parti, afin de parler de l’ouvrage.
Fulbert Yao





































































