Le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly est de ceux qui n’ont pas apprécié la “dé-houphouëtisation » après son décès le 7 décembre 1993.
Il l’a déploré ce samedi 25 Avril 2025, à l’occasion de la cérémonie de dédicace du livre « Houphouët-Boigny, face méconnue » du journaliste Traoré Moussa à la maison de la presse à Abidjan.
« Nous avons été témoins d’une tentative de dé-houphouëtisation de la pensée dans notre pays », a-t-il déclaré, rappelant notamment la disparition, à un moment donné, des références à Félix Houphouët-Boigny dans l’espace public.
Pour lui, cette séquence doit être assumée et analysée par les intellectuels et chercheurs, afin de mieux comprendre les évolutions politiques et sociales de la Côte d’Ivoire.
Le ministre s’est toutefois réjoui du regain d’intérêt pour l’héritage du “Père de la Nation”.
Selon lui, l’houphouëtisme connaît aujourd’hui une nouvelle dynamique, portée par un retour assumé aux valeurs et à la vision de Félix Houphouët-Boigny.
« L’esprit de l’houphouëtisme est toujours vivant. Il guide encore le développement de notre pays », a-t-il insisté.
Revenant sur l’œuvre de Traoré Moussa, le ministre a salué un travail qui contribue à mieux faire connaître la dimension humaine de l’ancien chef de l’État, à travers des anecdotes et des témoignages inédits.
Il a notamment relevé l’intérêt d’un ouvrage qui dépasse le récit politique classique pour explorer la vie intime, les relations et les méthodes de gouvernance d’Houphouët-Boigny.
Fulbert Yao





































































